.

Le défi

Tous les jeunes méritent de s'épanouir.

Il existe un manque d’opportunités dans nos communautés. Trop souvent, la race, l’origine ethnique, le statut économique ou le code postal des jeunes déterminent quelles portes leur sont ouvertes et lesquelles restent fermées. Ce n’est pas que ces jeunes ne peuvent pas réussir – ils n’en ont pas la possibilité.

Nous savons ce qui les retient. La recherche démontre depuis longtemps que le revenu est le prédicteur le plus important d’une vie saine. Plus important que le mode de vie ou la génétique, le montant d’argent dont dispose la famille d’un enfant – et sa capacité à accéder aux éléments de base comme la nourriture, les vêtements, un logement stable et une éducation – peut définir la trajectoire de sa vie sur des chemins très différents, affectant tout, de la performance scolaire et la formation de relations stables, au bien-être physique et émotionnel.

That’s what the research says. Now here’s what we’re facing. One in five young children live in poverty in Canada and the number is one in four among Indigenous youth.[1]  In the United States, nearly 12 million kids—one in seven nationwide—live in poverty, with millions more hovering perilously close. 

Si nous voulons que tous les jeunes s’épanouissent et atteignent leur potentiel, nous devons combler ce manque d’opportunités.

C’est pourquoi nous faisons ce que nous faisons – combler le manque et ouvrir des portes aux jeunes.

[1] Sarangi, Leila. Campaign 2000. Retrieved on June 1st 2021 from https://campaign2000.ca/wp-content/uploads/2020/12/Campaign-2000-Beyond-the-Pandemic_Rising-up-for-a-Canada-free-of-Poverty_2020-report-card.pdf

Barrières

Financières

Les jeunes vivant dans la pauvreté sont plus susceptibles d’avoir un accès limité aux opportunités au-delà de leurs communautés pour élargir leur horizon ainsi qu’à moins d’opportunités de nouer des relations fructueuses avec des mentors et des guides. Ceux-ci ont un impact direct sur la conception de soi, leur résilience et leurs compétences sociales et émotionnelles.

Environnementales

Les communautés de couleur et les nouveaux arrivants ont été confrontés à des inégalités en termes d’accès à la nature et aux programmes basés sur les camps. Ces inégalités ont empêché les jeunes de ces communautés de développer les compétences sociales et émotionnelles, la résilience et la force qui peuvent provenir des programmes de leadership dans les camps.